L’image des griots et l'écriture griotique dans Camara Laye et Aminata Sow Fall

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dc.contributor.author Ketchore, Kwasi Ndjokunla
dc.date.accessioned 2020-04-27T21:23:05Z
dc.date.available 2020-04-27T21:23:05Z
dc.date.issued 2020-05-01
dc.identifier.uri https://hdl.handle.net/2097/40546
dc.description.abstract Bon nombre d’écrivains africains s’intéressent à la culture africaine tout en essayant de redéfinir l’image de cette littérature qui était basée sur l’oralité, c’est-à-dire des récits sans source et parfois sans fondement. Avec l’avènement de l’écriture, la littérature africaine continue de subir beaucoup de transformations et de changements. Elle est façonnée à la force de la plume de plusieurs auteurs qui imposent diverses thématiques à travers leurs écritures. Leurs œuvres représentent à elles-seules le vaste patrimoine de la culture africaine. Dans cette étude, nous voulons analyser le rapport entre le rôle des griots dans les sociétés ouest-africaines traditionnelles d’avant et les écrits des auteurs dans leurs œuvres contemporaines. Pour ainsi faire, nous proposons d’analyser les textes de quelques écrivains ouest-africains en relation avec l’image des griots et l'écriture griotique des écrivains contemporains. Nous nous intéressons en particulier au Maître de la parole (1978) de Camara Laye, et au Jujubier du patriarche (1993) d’Aminata Sow Fall. Selon Dehon, Sow Fall incarne l’image de la littérature orale et représente les griots à travers son style d’écriture dans ses romans. Nous proposons que, si autrefois le griot représentait la source et le témoin et garant des mystères et histoires de la communauté, aujourd’hui, c’est l’écrivain qui joue cette fonction. Selon Sow Fall, la rivière qui représentait la source d’altération de toute la communauté : « a eu le temps de se cristalliser pour mieux rendre l’écho du chant épique qui conte les aventures extraordinaires de leurs glorieux ancêtres » (12). Pour nous, évidemment, ce sont les signes de cette cristallisation qu’on voit dans Le Jujubier du patriarche. Comment réconcilier donc, le rôle que jouait le griot dans la tradition purement orale, au rôle que joue l’écrivain dans une tradition purement moderne ? Une étude de ce roman nous permettra de soutenir le rôle de Sow Fall en l’absence du griot traditionaliste. La première partie de cette étude s’appuie sur Le Maître de la parole de Camara Laye pour décrire l’image des griots dans la tradition orale ouest-africaine. Ensuite, la deuxième partie est basée sur le livre de Claire Dehon, Le roman en Côte d’Ivoire : une nouvelle griotique, et le « Social Functions of Griots and Griottes in the Sahel and Savanna Regions of West Africa » de Thomas A. Hale, qui soutiennent aussi comme nous que l’art de l’écrivain peut facilement être assimilé à la griotique. en_US
dc.language.iso fr en_US
dc.subject Image des griots en_US
dc.subject Écriture griotique en_US
dc.subject Oralité des griots en_US
dc.subject Rapport entre oralité et écriture en_US
dc.subject Griot traditionnel et griot moderne en_US
dc.title L’image des griots et l'écriture griotique dans Camara Laye et Aminata Sow Fall en_US
dc.type Report en_US
dc.description.degree Master of Arts en_US
dc.description.level Masters en_US
dc.description.department Department of Modern Languages en_US
dc.description.advisor Claire L. Dehon en_US
dc.description.advisor Melinda A. Cro en_US
dc.date.published 2020 en_US
dc.date.graduationmonth May en_US


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